Le théâtre de la cruauté: la première marche indispensable vers l’éveil?

Dans les formes déformées du zen que l’on trouve parfois en occident, l’arraisonnement par une hiérarchie institutionnelle qui ne se questionne pas, met les pratiquants dans des situations régressives non questionnées.

Les textes ne sont pas remis en question comme le Bouddha nous appelle à le faire, individuellement et collectivement avec leur gradient d’ouverture qui conduit à se poser la question , en quoi chacun de nous est concerné par la parole de Bouddha.

La question appelle, donc, en langage occidental, à sortir du spectacle, c’est à dire à accepter de se voir tel qu’on est avec ses évitements, ses aveuglements, ses dénis, ses souffrances. Krishnamurti ne nous dit pas autre chose!

Le théâtre de la cruauté invite à dépasser le spectacle en s’éprouvant dans le spectacle comme le langage invite au dépassement du langage dans le langage.

Un exercice de décoincidence en quelque sorte

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