Le coach, le schizophrène et le danseur

Il est tout à fait impressionnant de voir comment les schizophrènes accèdent à une compréhension immédiate de l’essence du Buto. Voilà qui devrait nous interroger, et c’est ce que nous ferons, justement à partir d’une expérience de Buto proposée par Ma Thevenin, dans le séminaire prévu les 12, 13, 14 Juin à l’abbaye de Villelongue (Renouveler nos pratiques d’accompagnement à la lumière de la pensée japonaise) pour comprendre comment le corps vivant dans toute son épaisseur peut interroger le fondement même de notre travail.

 

Ce n’est pas sans rapport avec la  dimension vitale et animale comme l’a bien remarqué Bartabas dans son magnifique travail avec Ko Murobushi…

 

 

 

« Dans le Buto, on aimerait désassembler le corps. Se souvenir du commencement du monde. Se transformer en crapaud dans la chaleur de l’été. Ne pas être rangé dans la naphtaline comme un vieux vêtement, mais bruler, être bourré de poudre explosive (…. ) J’ai envie d’entrer dans un état de suffocation où nul ne s’est encore aventuré »
HIJIKATA

 

Lucien Lemaire

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