Chasser les faux prophètes…et les empêcher de revenir

Le ressort du populisme est la soumission inconditionnelle à un prophète, L’apocalypse de Saint Jean nous rappelle la toxicité tragique de ces faux prophètes grotesques qui répandent violences et anathèmes. Et comme l’analyse le psychiatre et psychanalyste anglais Wilfried Bion, dans les « groupes de dépendance » les leaders sont choisis parmi les plus malades d’entre eux.

L’instrumentalisation des religions devient un levier puissant  d’intoxication idéologique, de mise au pas des masses, qui vient justifier toutes les violences.

Il appartient aux religions de produire leur propre anti dote afin éviter la calcification institutionnelle mortifère . c’est en maintenant ouverte les tensions créatrices entre l’individuel, l’autre et l’institutionnel qu’il est peut être possible de casser les déterminismes qui conduisent au désastre annoncé.

Dans le texte ci joint je propose de partir du cas de Simone Weil, qui convertie au christianisme, c’est à dire à la figure du Christ, refuse le baptême et l’entrée formel dans l’église.

Elle nous montre qu’Il faut éviter à tout prix de rabattre le spirituel sur la verticalité des messages institutionnels pour maintenir ouverte l’épreuve de l’incertitude.

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