« Si tu rencontres le Bouddha, tue le »

Dans le monde du coaching, il y a des jokers comme « cetacroyance » qui deviennent l’arme de destruction massive des champs d’échanges possibles.

Dans le bouddhisme, c’est « cétonego », ou » lavacuitélavacuité »  tout est dans rien et réciproquement.

Alors je me suis décidé à faire un point de synthèse sur le sujet à partir de plusieurs sources.

Voilà, donc, le résultat vide : un article qui est bien sur vide, mais vide tendance Nagarjuna, cet artiste martial qui vous présente un tapis qu’il tire allègrement sous vos pieds dés que vous avez cru trouver un appui.

« Si tu rencontres le Bouddha, tue le » dis l’autre. C’est ce que fait Nagarjuna et ça donne de l’espace.

Ne vous méprenez pas l’épistémologie de la vacuité est très riche, elle mène à une éthique relationnelle qui nous manque terriblement aujourd’hui. Et des physiciens comme Carlo Rovelli voient même dans la co production conditionnelle qui en est le fondement un champ épistémologique qui permet de dépasser les apories de la physique quantique, par exemple….

Et si on se remettait à penser plutôt que d’éructer?

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