𝐃𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐞́𝐨𝐥𝐢𝐛𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐚𝐮 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐣𝐞𝐜𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐢𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞!
Le monde est stone et le réveil a la puanteur de la gueule de bois.
Le néolibéralisme a transformé notre monde en marché total où tout devient ressource exploitable. Cette logique nous a menés droit vers ce que Heidegger avait prédit : l’ère de la Technique, où la nature, les corps, les esprits ne sont plus que matériaux disponibles pour manipulation et optimisation, le monde est ramené au statut d’un immense entrepôt pour les marchandises..
𝐄𝐥𝐨𝐧 𝐌𝐮𝐬𝐤 n’est que la caricature flamboyante de cette trajectoire. Transformer Mars en « backup plan », implanter des puces dans nos cerveaux, accumuler une richesse obscène… Voilà l’aboutissement spectaculaire d’un système qui réduit tout à la production de « valeur » (sous entendue monétaire, le cash, le flouze, le blé, le jonc, l’artich….) et à la domination technique.
𝐀𝐥𝐞𝐱𝐚𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐆𝐫𝐨𝐭𝐡𝐞𝐧𝐝𝐢𝐞𝐜𝐤, ce mathématicien de génie, nous a montré qu’un autre rapport à la science est possible Non pas une science dominatrice mais une science contemplative (l’étymologie de « theoria ») qui dévoile le mystère du réel. Non pas une technique qui saccage et soumet, mais qui s’intègre respectueusement dans les équilibres du vivant.
Il est peut être temps de se reprendre .
Dans ce texte, je propose de dégager les enjeux des deux logiques et qu’il est urgent de sortir de l’obscénité prédatrice incarné jusqu’à la caricature par Donald Trump
La question n’est plus technique mais éthique : quelle relation voulons-nous établir avec le vivant, avec nos semblables, avec nous-mêmes?
𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐥 𝐩𝐚𝐲𝐬𝐚𝐠𝐞 (𝐞𝐭𝐡𝐨𝐬) 𝐯𝐨𝐮𝐥𝐨𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐯𝐢𝐯𝐫𝐞?