Le sermon d’Eckhart, « Heureux les pauvres en esprit », en est l’exact antidote : ne rien vouloir, ne rien savoir, ne rien avoir. Une foi qui n’assigne personne Ă sa place et n’arme aucune frontiĂšre. Une religion qui ouvre l’abĂźme au lieu de le refermer.
Non Ă l’instrumentalisation de la religion au service d’un ordre politique.