Le néo libéralisme est une maladie auto immune!
C’est qu’il fonctionne comme une prophétie autoréalisatrice : elle crée les conditions et hypothèses qui prétendent la démontrer
.
Les contradiction sont dissimulées sous le tapis:
– une ontologie intenable: l’homme économique est une fiction:
– Un terrain de jeux ou des coqs sans tètes optimisent leur trajectoire
– Un espace magique: le marché qui fonctionnerait sur une concurrence non faussée et qui fait émerger (un mantra) un ordre spontané.
Hélas! l’ordre spontané est tout sauf spontané: les règles du jeux sont fixées par ceux qui sont juges et partis: les ordres émergeants favorisant les solidarités entre acteurs sont systématiquement détruits
Hayek n’hésite pas à rendre un hommage appuyé à Pinochet car il assure par la force, la liberté (sic)
Enfin, les conseilleurs ne sont pas les payeurs: les membres de la Société du Mont Pelerin et les « Chicago boys » ont majoritairement collaboré avec les lobbies, ces groupes de pression dont l’objectif est justement de fausser la concurrence.
Mais le cancer est beaucoup plus profond que ça; Il se fonde sur une compréhension fondamentalement erronée de la réalité construisant de toute pièce une une scène aussi superficielle qu’illusoire, où s’agite des clowns grotesques, simple instanciation des fantasmes de toute puissance, d’avidité et d’addiction de leur auteurs.
𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐚̀ 𝐜𝐞 𝐧𝐢𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐪𝐮𝐞 𝐍𝐚𝐠𝐚𝐫𝐣𝐮𝐧𝐚 𝐜𝐞𝐭 𝐢𝐦𝐦𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐣𝐮𝐝𝐨𝐤𝐚 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐡𝐢𝐥𝐨𝐬𝐨𝐩𝐡𝐢𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐦𝐨𝐧𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐬𝐮𝐟𝐟𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐢𝐬𝐦𝐞 (𝐞𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐪𝐮𝐞, 𝐝’𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬) 𝐚̀ 𝐬𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐭𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐬𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐬𝐨𝐥𝐯𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐝𝐢𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧